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NOTICE ENVIRONNEMENTALE DEVELOPPEMENT DURABLE Engagement de l’entreprise TMH
Représentée par Monsieur Alain IVIGLIA, Président Adresse : 29 chemin Richelieu 33270 Floirac
et du développement durable Chantiers et Bureaux - Ateliers Sur tous les chantiers réalisés par TMH, sont mis en place un certain nombre de mesures pour la protection de l’environnement, dont : Une zone de stockage des déchets, avec récupération séparée des déchets sur chantier : DIB et Gravois.
• Zone pour la fabrication des mortiers de chaux ou de béton (avec canalisation des eaux sales) – voir plan d’installation de chantier • Système de récupération des eaux de ruissellement ou des micro fines projetées dans le cas de nettoyage ou gommages des façades • Mise au point d’un procédé de nettoyage des façades au « savon propre » pour limiter les contraintes sonores et réduire l’agression des pierres (voir protocole) • Emplacement défini pour limiter les contraintes sonores : emplacement du compresseur ou du groupe électrogène : voir plan d’installation de chantier Précaution de sécurité L’entreprise devra prendre toutes précautions utiles afin qu’aucun sinistre ne se déclare et il est notamment interdit : - D’effectuer des travaux par points chauds sans autorisation
préalable (permis de feu) et sans respect des consignes particulières
concernant ces types de travaux.
D’autre part, nous observons les procédures suivantes à nos bureaux : • Le réseau Informatique Intranet nous permet de faire les copies de documents en fichiers informatique et non en copie papier • Utilisations de papiers « 100% Recyclés » pour tous nos courriers Entreprise • Récupération des papiers imprimés (Recto) pour l’édition de nos dossiers de chantiers au Verso • Utilisation des papiers imprimés en brouillon
Alain IVIGLIA |
| Monuments
Historiques
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Débuts en France de la conservation des monuments Le souci de préserver, à travers un monument, l'image idéale, qu'une société se fait d'elle-même et du passé auquel elle se rattache, fit naître, à peu près partout dans le monde, mais à des moments différents de l'histoire, le désir de conserver les édifices anciens. Cette volonté se fit jour en France à la fin du XVIIIe siècle. Les décrets de 1790 et 1792 instiguèrent une commission spéciale et dégagèrent des crédits dans le but d'assurer la conservation de certains édifices, témoignant ainsi de la volonté des Révolutionnaires de préserver le patrimoine artistique national. C'est la même intention qui poussa les Chambres à voter, en 1830, un crédit destiné à entretenir certains bâtiments. Puis, en 1834, sur l'initiative de Guizot, alors ministre de l'Instruction publique, fut créé un «Comité historique des arts et monuments». Fondée trois ans plus tard, la Commission des monuments historiques fut chargée de répartir les crédits affectés à ces édifices, d'examiner les projets de restauration et de faire surveiller les travaux par des inspecteurs généraux des monuments historiques. Le premier inspecteur fut Ludovic Vitet, à qui succéda Prosper Mérimée.
Un difficile travail de classement Chronologie (1248) Bien que définitivement mise en place par l'ordonnance royale du 19 février 1839, la commission était démunie de pouvoirs légaux et, par conséquent, impuissante face aux initiatives privées, communales ou départementales. Aussi, elle n'entreprit que difficilement le travail de classement des monuments qu'elle était censée protéger. Ses membres firent appel, en 1840, à l'architecte Viollet-le-Duc pour qu'il participe à la restauration de la Sainte-Chapelle et ils lui confièrent, par la suite, de très nombreux travaux à Vézelay, Carcassonne, Pierrefonds, etc. Les pouvoirs de la commission furent considérablement étendus par la loi du 30 mars 1887, complétée par un règlement d'administration publique en date de 1889. Désormais, tous les ouvrages d'art jugés intéressants à conserver pouvaient être classés parmi les monuments historiques. La création (loi du 21 avril 1906) dans chaque département, d'une commission pour la protection des monuments ou sites naturels de caractère artistique fut suivie des lois du 31 décembre 1913 et du 23 juillet 1927 qui précisèrent le mode de classement et la conservation des monuments historiques. Il était prévu qu'une fois classé, le monument devienne l'objet d'une surveillance spéciale de la part de l'État qui, dès lors, concourrait aux frais exigés par son entretien et sa conservation: c'était le rôle de la Caisse nationale des monuments historiques et ressources budgétaires. Aujourd'hui, cette tâche est exercée par l'entremise du secrétariat d'État aux Affaires culturelles, assisté de la Commission des monuments historiques. Pour découvrir la liste des monuments classés :
les Compagnons de l'entreprise TMH interviennent depuis toujours sur les Monuments Historiques, à travers la France. Cette experience permet à l'entreprise d'être reconnu par les services de l'Architecture et du Patrimoine du Ministère de la Culture mais aussi par Qualibat qui lui decerne depuis toujours la qualification 2194 : Restauration de Monuments Historiques - Haute technicité (Qualification).
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| Rénovation
/ Restauration de votre Patrimoine
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RESTAURATION (Article 9. charte de Venise) " La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s'arrête là où commence l'hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. La restauration sera toujours précédée et accompagnée d'une étude archéologique et historique du monument. "
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